Une endive, ça ne se vend pas. Ça se raconte.

C'est un produit que tout le monde connaît et que personne ne sait vraiment défendre en rayon. Les chefs de rayon manquent d'arguments. Les consommateurs manquent de recettes. Et la filière, malgré tout ce qu'elle représente pour l'agriculture du Nord, manque de visibilité là où ça compte vraiment — au moment de l'acte d'achat.

C'est le défi qu'on a relevé avec Endives de France et son président Pierre Varlet.

Ce qu'on a produit

Du snack content — des formats courts, verticaux, pensés pour être relayés sur les réseaux sociaux des magasins et de la filière. Des vidéos qui donnent aux chefs de rayon les arguments dont ils ont besoin pour parler du produit avec conviction.

Une vidéo longue — un format éditorial qui raconte la filière depuis le terrain, avec les producteurs, dans les exploitations. Des images qui donnent du sens à ce légume qu'on achète sans y penser, et qui rappellent qu'il y a des hommes et des femmes derrière chaque botte.

Et un relais réseaux sociaux — pour que ce contenu touche les bonnes personnes, au bon moment, sur les bons canaux.

Pourquoi ce format

Parce que valoriser un produit de filière ne se fait pas uniquement avec de la publicité. Ça se fait avec du contenu qui crée de l'attachement — à un territoire, à un savoir-faire, à des gens.

Les chefs de rayon qui ont vu ces vidéos ont des arguments qu'ils n'avaient pas avant. Les consommateurs qui les ont regardées ont une raison supplémentaire de mettre des endives dans leur caddie. Et la filière dispose d'un capital contenu qu'elle peut réutiliser sur la durée.

C'est ça, le contenu comme actif.

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