Produire du contenu local pour une enseigne nationale, c'est un équilibre difficile. On a trouvé comment le tenir.

Le contenu national d'une grande enseigne doit parler à tout le monde. Le contenu local doit parler à quelqu'un en particulier. Réconcilier les deux — sans perdre l'authenticité du terrain ni la cohérence de la marque — c'est exactement ce qu'on fait pour Leclerc.

Dix tournages par an. Trente vidéos par journée. Des formats variés, des thématiques variées, de l'alimentaire et du non alimentaire — tout ce qu'un hypermarché contient, filmé depuis le terrain pour nourrir les comptes nationaux.

Ce qu'on produit

Des snack vidéos courtes et percutantes. Des formats plus longs et éditoriaux. Des vidéos avec comédiens pour les sujets qui demandent une mise en scène. Des vidéos avec les salariés pour les sujets qui demandent de l'authenticité.

On ne s'enferme pas dans un format. On choisit ce qui sert le mieux le sujet — chaque tournage est une page blanche.

Ce qui ne change pas, c'est l'approche : on arrive sur le terrain, on comprend ce qu'on filme, on cherche l'angle que personne n'aurait pensé à prendre. Et on repart avec trente vidéos qui ressemblent à ce que le magasin est vraiment.

Ce que ça représente

Dix tournages par an, c'est trois cents vidéos produites. Une bibliothèque de contenu qui couvre toutes les saisons, toutes les catégories, tous les formats. Un capital qui se valorise dans le temps et qui permet à l'enseigne de maintenir une présence locale constante sur ses réseaux — sans jamais sonner creux.

C'est du volume sans sacrifier la qualité. C'est ce qui rend cette collaboration possible sur la durée.

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